Il n’est pas de bonne augure de commencer une série d’article où se trouve le mot “galères”, mais je sens qu’avec le karma que nous avons depuis notre arrivée à Chicoutimi, vous risquez d’avoir l’occasion de lire d’autres posts de ce genre ! Premier épisode aujourd’hui : le logement…

SPOILER ALERT : nous ne louons pas la maison ci-dessus. Étonnant, hein ?

Nous sommes arrivés ici mardi 22 août en début d’après-midi : le temps de rejoindre notre Airbnb, de poser nos valises et de redescendre en ville, nous avons commencé nos recherches de logement sans tarder. Comme je l’avais déjà précisé dans cet article, il nous avait été conseillé d’attendre d’être sur place pour chercher notre chez-nous. GROSSIÈRE ERREUR !

Malgré notre réactivité à l’annonce de nos admissions à l’UQAC au printemps, les résidences sur le campus ont été prises d’assaut par tous les étudiants et nous n’avons pas pu avoir d’appartement là-bas. Première option éliminée, donc.

Vouloir rester à trois coûte que coûte nous a également été défavorable : il existe de nombreuses chambres individuelles ici, mais beaucoup moins de colocations (ce qui est somme toute assez logique). De plus, les propriétaires préfèrent pour une énorme majorité louer leurs biens pour un an, c’est très compliqué de trouver quelqu’un acceptant les baux de quelques mois seulement. Alors combinez un bail court + trois chambres obligatoires + ne pas s’y prendre à l’avance (en suivant pourtant les conseils offerts, pour notre défense) = la mouise, la vraie.

Le plus gros faux bond que nous avons vécu a été le matin du troisième jour de nos recherches, jeudi. Nous avions rendez-vous à 10h pour la toute première visite d’un appartement refait à neuf en plein centre-ville, pas cher, payable à la semaine et donc très flexible quant à notre départ, bref le rêve. Trop beau pour être vrai, hein ? Eh bien oui, puisqu’à très précisément 9h42 le propriétaire nous envoie un message : “Je suis désolé, l’appartement est déjà loué… Bonne chance dans vos recherches”. PARDON ?

 

  1. proposer une visite pour un premier appartement mardi dans l’après-midi, mais ne plus répondre ensuite
  2. le lendemain matin, annuler cette visite car l’appartement est loué (bien noter qu’envoyer une réponse et prévenir la veille est trop compliqué)

  3. re-proposer une visite pour un autre appartement le lendemain matin, en promettant que les étudiants seront vraiment les premiers à le visiter puisque le ménage post-rénovations est même encore en cours

  4. finalement, annuler cette visite le matin même sans aucune excuse ni explication, si ce n’est quelques phrases bidons

    NB : n’oubliez surtout pas de mettre 140 ans à répondre aux messages des étudiants, qui eux font tous les efforts nécessaires pour être réactifs et courtois. Et bien sûr, ne tenez pas vos engagements !

Dédicace à toi Steeve, on ne t’oubliera jamais.

 

Nous voilà donc en PLS, avec une autre piste pour un appartement très loin de l’UQAC (30min à pied), à peine meublé et avec un propriétaire de type étrange, qui change le loyer de 400$ annoncés la veille à 500$ en face à face. Okay, next.

C’est donc dépités et dans l’urgence que nous retournons aux résidences du CÉGEP (un autre établissement universitaire), vraiment juste à côté de l’UQAC dans l’espoir qu’il reste trois chambres… ce qui est le cas ! Les trois dernières chambres du bâtiment, calisse ! Miracle absolu, joie éternelle, soulagement complet. Nous nous empressons de prendre les clés, payer le nécessaire et enfin nous détendre… Bon sang, ça y est, on loge à littéralement 5 minutes de nos salles de cours ! La chance ! Bilan : trois jours pour trouver un logement.

Je ne pense pas avoir correctement traduit dans cet article l’état de désespoir dans lequel nous nous trouvions (moi la première), persuadés que nous allions être obligés de dormir chez notre hôte Airbnb jusqu’à la fin de nos jours… C’est dur de passer ses journées à fouiller toutes les petites annonces, appeler à droite et à gauche, marcher (beaucoup, et en plus sous la pluie) et rencontrer des gens qui finissent par vous mettre un vent ou dont les attentes ne collent pas avec les vôtres !

Bref, morale de l’histoire :

  1. ne pas forcément écouter les gens qui assurent que c’est facile de trouver un logement sur place, surtout lorsqu’on est à plusieurs (erreur de débutant, certes, mais nous avions des circonstances atténuantes)

  2. commencer à prendre contact avec quelques propriétaires avant l’arrivée sur place afin d’attaquer les visites tout de suite

  3. et malheureusement, j’en ai bien peur, ne pas hésiter à être malhonnête/très très forceur : nous sommes persuadés que les personnes qui nous sont passées devant pour le dernier appartement ont payé le propriétaire en avance ou ont fait quelque chose d’ordre financier pour le convaincre, puisqu’il nous avait promis qu’on serait les premiers à visiter l’appartement. Mais bon, s’il faut en arriver là pour trouver un toit, c’est grave.

  4. brûler un cierge doit aussi pouvoir aider !

Étant donné que cet article commence à être vraiment long, je vous ferai un rapide descriptif de nos chambres très bientôt dans un autre post ! Avis aux étudiants en échange passant par ici : comment avez-vous trouvé votre logement ? Est-ce une chambre ou un appartement ? Dites-moi tout, je ne veux pas qu’on soit les seuls à avoir galéré svp… 😭

 

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À tantôt !

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