« Ça fait mauvais genre », « Et quand tu seras vieille ? », « T’es sûre que ce n’est pas un coup de tête ? », « Tu vas le regretter » … Avez-vous deviné de quoi je parle ? Eh oui, je me suis faite tatouer !

Parce qu’un an à l’étranger marque une vie, parce qu’il s’agit de mon premier grand séjour loin du pays, parce que j’ai découvert plein de choses durant les derniers mois, parce que je me suis découverte aussi, parce que je ne veux rien oublier d’ici… Simplement parce que je veux garder pour toujours avec moi cette année au Québec, j’ai franchi le pas.

Un premier tatouage avec une forte signification (chose essentielle pour moi), qui m’accompagnera fièrement tout au long de ma vie. Comme un souvenir rassurant de cette superbe expérience dont la fin approche déjà, un souvenir de tout ce que j’ai pu apprendre, voir, faire, expérimenter ici – la liste est longue !

Initialement, je souhaitais inclure une fleur de lys blanche pour compléter mon triptyque québécois, aux côtés de l’orignal et du bleu roi. Malheureusement, la tatoueuse m’a expliqué que le blanc n’était pas une couleur utilisée pour faire de grands motifs, car elle vire au jaune. Étant donné que cette fleur de lys n’était pas l’élément central du tatouage, nous l’avons donc laissée de côté. Aucun regret sur le passage d’un triptyque à un diptyque, soit dit au passage !

Le reste est donc à l’image de ce que j’aime : des touches d’aquarelle pour rappeler la couleur du drapeau de la Belle Province et un orignal minimaliste, à l’abri sur mon flanc gauche.

J’appréhendais honnêtement la douleur, et hésitais d’ailleurs entre le flanc et l’intérieur du biceps pour l’emplacement. Finalement, le choix s’est porté sur le premier car d’après la tatoueuse les deux étaient équivalent niveau douleur, et au fond c’est cet endroit que j’avais envie de tatouer, malgré l’appréhension. Une fois sur la table, la sensation était plutôt étrange : ça grattait, vibrait, fourmillait fort, mais rien d’insurmontable (même si j’ai bien senti les passages sur les côtes et le remplissage) !
Cela m’a d’ailleurs ouvert les yeux et calmé sur mes autres projets de tatouage haha, puisque je les imaginais plus gros en taille… À voir si je me sens prête à endurer les aiguilles plus longtemps et de façon plus douloureuse d’ici-là 😉

Je suis curieuse de savoir si vous vous êtes aussi fait(e) tatouer après un voyage ou une expérience forte ? Dites-moi tout !

6 Thoughts to “Ne le dites pas à ma mère…”

  1. C’est très joli ! Je suis très contente que tu aies enfin pu réaliser ton rêve. Tous mes refus durant ces nombreuses années auront au moins servi à faire de ce premier tatouage la mémoire de ton inoubliable sejour au Québec 😉
    Ta maman…😍

    1. Merci Morgane! Est-ce qu’il s’agit de ta manche? Je suis toujours un peu perdue dans les tattoos des uns et des autres… 🙂

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